D'autres livres d'artiste

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Lierre
Régine Detambel
Lierre

Date de parution : 2004
avec Claudie Laks
40 exemplaires
Présentation Nota Bene

Achevé d’imprimer le 27 mars 2004, sur les presses de l’imprimerie du Progrès à Montpellier, l’édition originale de Lierre de Régine Detambel est tirée à quarante exemplaires sur papier Hahnemühle, tous ornés de collages de Claudie Laks.

D'autres ouvrages avec Claudie Laks, aux éditions de Rivières :

Au jardin d’Alkinoos
Texte de Régine Detambel
Illustré par Claudie Laks
mars 2009
XV exemplaires

L’Appétit des brisants
Texte de Régine Detambel
Illustré par Claudie Laks
mars 2009
XV exemplaires

Contemplatrix
Texte de Régine Detambel
Illustré par Claudie Laks
mars 2009
XV exemplaires

Rousseurs

Texte de Régine Detambel
Illustré par Claudie Laks
mars 2009
XV exemplaires

 

 

Régine Detambel a publié, sur le travail de Claudie Laks, un article intitulé "La Peinture en pelote", dans le catalogue Claudie Laks. Peinture 2004-2007, Musée de Sens, paru aux éditions Hazan en octobre 2007.

> Extrait
"Chez Claudie Laks, les entrelacs font le cœur et la vibration d’une œuvre où la brosse et le fusain, l’acrylique et la mine de plomb creusent le lit d’une écriture qui n’advient jamais, sans pour autant desserrer sa prise. Car quelque chose de l’écriture est bien là. En tout cas la nature première de l’écriture, en tout cas la vivacité et la nervosité de quelques-unes de ses figures. On pourrait dire qu’un texte est toujours infiniment présent dans les signes de Claudie Laks, mais seulement sous forme de trace ou d’accord, qu’il est grondement de fond, profondeur vivante, qui n’appellera jamais aucun lecteur, et pourtant rôde continûment. Ce malgré tout, ce malgré-elle, ce quelque chose qui subsiste encore d’une écriture — mais d’une écriture sans texte, d’une écriture sublimée par l’extraordinaire travail de condensation des lignes de vibration, des encerclements, des pelotonnements —, vu de près, est un tissu. L’étymologie du mot texte m’y pousse, puisqu’il est l’ouvrage du textor, le tisserand latin, qui trame et ourdit la complexe grammaire des fibres. Le marqueur de Claudie Laks, venant rejouer dans l’ouverture déjà tracée par la matière acrylique, se livrent ainsi à des jeux de navettes, se risquent, déchirent, font et se défont, ressassant et débridant la même blessure. Travail d’entrelacement, aux doigts, des fils actifs et tendus, laines et soies de couleur, qui régénèrent la peau du monde."

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